«Like a diary» qui signifie Comme un journal intime, c'est plus court en anglais hein ? Bref, car enfait, ce que je vais décrire dans les prochains chapitres va être "descriptif" des sentiments de fan... en tout cas de mes sentiments. Donc c'est un peu comme un journal intime, mais ça n'en est pas un ! Je me rends compte que moi même je ne sais pas décrire la suite... Lisez, et voyez par vous même.
Un jour, j'eu l'idée de faire une chose qui se répandait dans le monde des internautes. Plus particulièrement dans les blogs. En effet, j'ai découvert des sites au sujet d'histoires inventées de toutes pièces, elles n'étaient que désirs, rêves ou bien mêmes fantasmes des jeunes filles, légèrement en furies ! En même temps, cela se comprend, je suis moi-même fan de Johnny Depp, car oui, c'est le sujet des fictions que je lis. Il en existe des plus ou moins bien, dans lesquels en tant que fan, on s'identifie au personnage principal, car on ressent ce même "besoin" : rencontrer, parler, faire ami-ami avec son idole. Il y a même des fictions créant des liens de parenté avec lui : Machin dit : « Johnny Depp est ton
père... ».
Sachez que ce que je dis, provient de fictions que j'ai lues, et je tiens à ajouter, que je ne critique rien, car je suis moi-même à fond dedans lorsque je les lis alors hein... Il y a aussi d'autres « fics » qui vont même aller jusqu'à créer une histoire d'amour entre Johnny et la créatrice du blog. Pour écarter le fait que Johnny n'est pas célibataire, elles vont même « tuer » Vanessa Paradis en annonçant une mort tragique. J'en ai vu qui faisait que Vanessa quittait Johnny. Je ne connais pas leur vraie vie, mais cela me semble tellement impossible. Et si elle mourrait, Johnny serait désemparé, à un point qu'on ne saurait décrire, et pourtant ses sentiments sont décris. Encore une fois j'ai l'air de connaître sa vie, mais j'ose le dire, car c'est une réaction normale chez n'importe quel homme... perdre sa femme c'est quelque chose d'épouvantable, et bien c'est pareil pour Johnny Depp. Donc là arrive le point négatif des fictions : l'invention du caractère de la personne. On invente sa façon de penser, sa façon de parler... on ré-invente la personne qu'on admire. Par exemple, on sait que Johnny sait tenir une conversation en français, mais on n'a jamais eu l'occasion de l'entendre vraiment parler. Il n'y a eu que des petites phrases par ci et par là, un discours préparé aux césars. Et on voit des filles qui inventent des dialogues du genre :
Johnny un peu géné répondit avec son accent (qui était magnifique, blablabla) : « Bonjour, pouvez vous donnez à moi des, euh, i don't remember what's the french for potatoe ! Vous comprendre potatoe ? Oh yes ! pommes de terres, i'm stupid ».
J'ai pas envie que ma fiction ressemble à ça, ce n'est pas que j'aime pas, je les lis et c'est sympas. Je n'ai pas envie non plus, que ce soit une histoire du style : « j'ai rencontré johnny dans un coin de la rue ! – dans un hotel ! – par ma mère car c'était mon père ». Je vais vous racontez dans une fiction, la fiction « célèbre » qui m'a permise de le rencontrer lui, le sujet principal de mon histoire. Enfin, je sais pas si c'est une fiction, je devrais plutot dire : l'histoire de la fiction qui... Enfin bref, vous l'aurez compris, je parlerai de lui tout le long, mais ne fera pas parti des personnages de mon histoire.
Ma fiction qui fait rencontrer Johnny se terminait par :
Encore émue j'ai appelé Anais : « Allo chérie ? Ca y est... je l'ai rencontré. »
Ecrit sur article le : 25 Avril
Publié le : 25 Avril

